Simulation du monorail sur l'autoroute 40, au carré D'youville et sur le pont de Québec.

Voir l'article du TrensQuébec sur le Pont de Québec.

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L'avenir nous appartient

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Pour que le TrensQuébec soit déployé à travers le Québec.

Lettre au premier ministre du Québec (Philippe Couillard)

le .

couillardM. Philippe Couillard,
Premier ministre du Québec

J'aimerais vous rappeler l'importance du projet de monorail TrensQuébec. Comme vous le savez, son potentiel est énorme pour le Québec, pouvant créer des milliers d'emplois, des nouvelles industries, et surtout, une technologie avant-gardiste exportable dans tous les pays du monde.

En ce moment, il y a un fort engouement pour ce projet en France, particulièrement à Thionville. Plusieurs élus et gens d'affaires de la région veulent implanter notre monorail sur 30 km entre Thionville et la ville de Luxembourg, une zone très achalandée. Je pourrais vous fournir de nombreuses coupures de presse faisant état de la situation.
Toutefois, avant de pouvoir implanter notre monorail, il faut construire un banc d'essai sur 5km, préférablement dans la région de Montréal, pour maximiser sa performance. Le Dr. Pierre Couture, l'inventeur du moteur-roue et concepteur du projet, avec qui je travaille, est prêt à y consacrer toute son énergie, pour le réaliser le plus tôt possible.

Or, il n'y a pas seulement Thionville et le Luxembourg qui s'intéresse au projet. Une quantité de projets semblables pourraient se développer partout dans le monde, parce que le monorail est économique à construire, écologique, rapide, flexible à installer, et pourrait être rentable à moyen terme.

Si vous prenez le temps de visiter le site - www.trensquebec.qc.ca -, vous verrez que le monorail est surélevé à 10-12 mètres du sol, pour transporter des véhicules autonomes, motorisés par 16 moteur-roues chacun, pouvant voyager jusqu'à 250km/h, ce qui est pratiquement aussi rapide qu'un TGV.  Chaque véhicule peut transporter 70 passagers ou 10 tonnes de marchandises. Le système est alimenté par l'électricité; les coûts de construction sont de 12M$/km selon l'IREC de Montréal, ce qui est 2 à 3 fois moins cher qu'un TGV; et il peut s'installer pratiquement n'importe où, y compris se fixer à un pont pour traverser une rivière. Nos calculs indiquent qu'un monorail de ce type construit entre Montréal/Québec serait rentable à moyen terme, à cause de l'achalandage des passagers, des marchandises, et des liens plus rapides. Montréal/Québec pourrait se faire dans une heure environ, centre-ville à centre-ville.

Le potentiel de ce projet est énorme pour le Québec. Il pourrait éventuellement rapprocher les régions des grands centres et dynamiser notre économie. Plus encore, il pourrait se vendre à travers le monde. Aux États-Unis et en Chine notamment, les besoins d'un système de transport plus efficace sont criants, particulièrement dans les zones congestionnées. Par exemple, le monorail TQ pourrait relier l'aéroport Dorval au centre-ville de Montréal en moins de 10 minutes. Or, il y a plus de 1 500 aéroports dans le monde qui souffrent du même problème que Dorval, c'est-à-dire un accès difficile à leur ville hôte, à cause de la congestion. Le monorail peut également monter et descendre des côtes et donc s'adapter aux régions éloignées et montagneuses, et cela, de façon économique.

Toutefois, l'intérêt de la France prime en ce moment. Si nous n'arrivons pas à construire un prototype pour faire la preuve de son efficacité, l'image du Québec en souffrira. Pour construire un banc d'essai de 5km, il faut environ 200M$, une somme relativement petite comparée aux retombées éventuelles.

Je ne demande pas au gouvernement d'investir dans ce projet, quoique des garanties de prêts seraient appréciés. Mais un appui nous aiderait à trouver les sommes nécessaires, venant de plusieurs organismes et entreprises québécois. S'il vous plaît, aidez-nous à développer cette technologie extrêmement avantageuse pour le Québec.

Jean-Paul Marchand PhD